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19.3.
Niger: De bonnes récoltes malgré les sécheresses
Le Niger compte parmi les pays les plus arides de la planète. Seule une fine bande au sud est propice à l’agriculture. Cependant, même à cet endroit, les récoltes sont souvent maigres en raison des pluies irrégulières, des longues périodes de sécheresse et des effets des changements climatiques. Dans les régions de Maradi et de Zinder, où beaucoup de familles vivent de l’agriculture, cela se traduit par une augmentation de la faim, de l’insécurité et de la dépendance.
L’EPER est active au Niger depuis la terrible sécheresse des années 1970. Aujourd’hui, en collaboration avec son organisation partenaire SahelBio, elle soutient environ 2000 ménages dans 100 villages.
Ensemble, elles développent une agriculture résiliente et durable – sans engrais chimiques ni pesticides –, grâce à des méthodes agroécologiques, des semences locales adaptées et un précieux partage de savoirs.
«Grâce à l’application de nouvelles techniques agricoles, nous avons augmenté le rendement de nos récoltes.»
Mohamed Souleyman, agriculteur
Sur des parcelles expérimentales, les familles paysannes, accompagnées par des spécialistes, testent de nouvelles variétés de mil et de haricots. Elles observent ainsi leur croissance, leur maturation et leur rendement. En parallèle, elles mettent en place une gestion efficace de l’eau et produisent elles-mêmes des engrais naturels.
L’institut national de recherche agricole au Niger (INRAN) apporte également son expertise. Et les résultats sont là. L’augmentation des rendements agricoles garantit non seulement la sécurité alimentaire pendant les mois plus difficiles, mais permet également de stocker les excédents et de les vendre sur le marché. Pour plus d’autonomie et plus de résilience.
Faire un don
Ces dernières années, de nombreuses familles ont pu doubler, voire tripler, leurs récoltes de mil et de haricots. Vous pouvez, vous aussi, contribuer à la poursuite de cette belle réussite.
Un grand merci !